
Le DBIR 2026 indique que 48 % des violations impliquent désormais un rançongiciel. Pour une PME, la différence entre une interruption maîtrisée et une crise durable repose souvent sur des décisions prises avant l’attaque.
La sauvegarde n’est utile que si elle est restaurable
Une stratégie de sauvegarde doit prévoir plusieurs copies, au moins un support séparé ou immuable, une protection renforcée des consoles d’administration et des tests réguliers de restauration. Une sauvegarde connectée en permanence au même réseau peut être chiffrée ou supprimée par l’attaquant.
Le socle de résilience en 2026
- Sauvegardes testées : définir des objectifs de reprise réalistes et vérifier les restaurations.
- Segmentation : empêcher qu’un poste compromis donne immédiatement accès à l’ensemble du système.
- Correctifs : traiter rapidement les vulnérabilités critiques, notamment sur les équipements exposés.
- Protection des identités : MFA, comptes séparés et droits minimaux.
- Plan de crise : rôles, contacts, priorités métiers, communication et conservation des preuves.
- Surveillance : détecter les comportements anormaux avant la phase de chiffrement massif.
Préparer les décisions difficiles
La direction, l’IT, l’assureur, les conseils juridiques et les autorités compétentes doivent pouvoir être mobilisés rapidement. Un exercice de crise permet de tester les responsabilités, les canaux de communication et la disponibilité des informations essentielles.
La résilience ne consiste pas à promettre qu’aucun incident n’arrivera, mais à savoir détecter, contenir et reprendre l’activité avec méthode.
Sources 2025–2026
Transformer ces constats en plan d’action
Business & I.T Consulting peut vous aider à prioriser les correctifs, sécuriser les accès, contrôler les sauvegardes et mettre en place une surveillance adaptée à votre activité.
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